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Actualités de septembre 2026

RUPTURE CONVENTIONNELLE

L’INDEMNITE DE L’ACCORD D’ENTREPRISE PRIME SUR CELLE DE LA CONVENTION COLLECTIVE

Pour rappel, l’article L. 1237-13 du code du travail prévoit que l’indemnité de rupture conventionnelle ne peut pas être inférieur à l’indemnité légale de licenciement. Elle ne peut pas non plus être inférieure à l’indemnité conventionnelle de licenciement lorsqu’elle est plus favorable que l’indemnité légale en application de l’ANI modifiée du 11 janvier 2008 étendu. 

Par ailleurs, l’article L. 2253-3 du code du travail prévoit que pour les domaines du « bloc 3 » les accords d’entreprise priment sur les accords de branche, dans un sens favorable ou défavorable aux salariés. 

LES FAITS AYANT DONNES LIEU AU LITIGE : 

Dans cette affaire, une salariée a été embauchée au statu cadre en 2002. 

Les parties ont signées une rupture conventionnelle à effet au 20 novembre 2020. 

L’indemnité de rupture conventionnelle a été calculée sur la base de celle de licenciement prévu par l’accord de branche, plus favorable que l’indemnité légale. En effet, la convention collective des cadres de la métallurgie prévoit une indemnité de licenciement égale à : 

-1/5 de mois de salaire par année d’ancienneté de 1 à 7 ans d’ancienneté ; 

-puis 3/5 de mois de salaire par année d’ancienneté au-delà de 7 ans d’ancienneté. 

La salariée a contesté devant les prud’hommes le montant de l’indemnité et demandé un complément d’indemnité, invoquant l’indemnité de licenciement prévue par un accord d’entreprise signé postérieurement à la convention collective. En effet, cet accord prévoyait une « indemnité de congédiement » plus favorable, à savoir : 

-4/10e de mois de salaire par année d’ancienneté de 1 à 7 ans d’ancienneté ; 

-6/10e de mois de salaire par année d’ancienneté de 8 à 15 ans d’ancienneté ; 

-8/10e de mois de salaire par année d’ancienneté au-delà de 15 ans d’ancienneté. 

La cour d’appel a estimé que la salariée devait bénéficier, au titre de l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle, de l’indemnité de congédiement prévue par l’accord d’entreprise et a condamné l’employeur à payer à la salariée un reliquat d’indemnité. 

L’employeur se pourvoit en cassation, estimant que l’indemnité conventionnelle applicable ne peut être que celle prévu par la convention collective. 

SOLUTION DEGAGEE PAR LA COUR DE CASSATION : 

La Cour de cassation rejette le pourvoi. 

Elle rappelle que l’indemnité de rupture conventionnelle ne peut être inférieure à l’indemnité conventionnelle de licenciement lorsqu’elle est plus favorable que l’indemnité légale, et que pour les domaines du « bloc 3 » les accords d’entreprise priment sur les accords de branche, 

Après avoir analysé la convention collective et l’accord d’entreprise, la Cour de cassation en a déduit que l’indemnité de congédiement prévue par l’accord d’entreprise et l’indemnité de licenciement prévue par la convention collective avaient le même objet. 

Elle considère donc que la cour d’appel en a exactement déduit que l‘indemnité spécifique de rupture conventionnelle minimale correspondait à l’indemnité conventionnelle de licenciement prévue par l’accord d’entreprise. 

Dans ce domaine, l’accord d’entreprise prévaut donc nécessairement sur l’accord de branche (qu’il soit plus ou moins favorable au salarié). 

Pour déterminer le montant plancher de l’indemnité de rupture conventionnelle, l’employeur doit donc systématiquement se référer en priorité, le cas échéant, à l’indemnité de licenciement prévue par l’accord d’entreprise (sous réserve qu’il soit plus favorable que l’indemnité légale). 

Laurent PASQUALINI

Juriste

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index égalité
hommes/Femmes

chez Solucia SPJ

NC : c’est la note obtenue par l’UES pour l’index égalité professionnelle femmes – hommes pour 2025

Indicateur d’écart de rémunération entre les femmes et les hommes : NC

Indicateur d’écart de taux d’augmentations entre les femmes et les hommes : 35/35

Indicateur de pourcentage de salariées augmentées dans l’année suivant leur retour de congé maternité : 15/15

Indicateur du nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 plus hautes rémunérations : 10/10

Poignée homme femme

Thibault saint olive

Directeur Administratif et Financier

Thibault Saint Olive est diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion (ISG). Il débute sa carrière en tant que Contrôleur de gestion à la Banque Populaire, avant d’intégrer Mazars en 2010 au poste de Manager Audit financier, spécialisé dans le secteur des Assurances. Il devient 6 ans plus tard Directeur Admnistratif et Financier de Linxea, avant de rejoindre Wakam (ex-La Parisienne) en tant que Head of Finance. Il est depuis janvier 2022, le Directeur Administratif et Financier de Solucia Protection Juridique. Thibault a la charge du contrôle de la rentabilité et de la solvabilité de l’entreprise, du pilotage des flux financiers et de la gestion des fonds.

anne davillé

Directrice Marketing & Experience Client

Anne Davillé a obtenu un Master de commerce à Audencia. Elle débute sa carrière chez Carat en tant que responsable clients, puis intègre Havas Media en 2005 en tant que Directrice de clientèle. Elle rejoint Generali en 2008 où elle occupe différents postes, notamment celui de Manager marketing digital, chef de projet relation client ou Head of Client relationship management chez Global Corporate & Commercial. Elle est depuis octobre 2021 Directrice Marketing & Expérience client chez Solucia Protection Juridique. Elle est à ce titre, responsable du développement des leviers digitaux et des offres au service des clients et des partenaires, ainsi que de la plateforme de la marque.

emmanuelle thiesson

Directrice de Développement

Emmanuelle Thiesson a obtenu un diplôme en Economie rurale à l’Université de Montpellier. Elle débute sa carrière d’assureur chez Assurinco en tant que Responsable Grands Comptes, puis intègre Mapfre, en tant que Directrice commerciale du pôle Travel, puis Directrice du support client. C’est en 2018 qu’elle devient Innovative partnerships affinity insurance chez Wakam (ex-La Parisienne). Elle a rejoint en février 2022 Solucia Protection Juridique au poste de Directrice du Développement et est, à ce titre, responsable de la stratégie de croissance.

thomas gontard

Directeur Indemnisations et Services

Thomas Gontard a obtenu un DEA en droit fiscal à l’Université de Panthéon- Sorbonne. Il débute sa carrière chez Synerfil en tant que Directeur des centres d’appel, avant de rejoindre Apria, puis Assor France en tant que Responsable des services client. Il rejoint Solucia Protection Juridique en 2015 en tant que Responsable du service Renseignement Juridique. Il est depuis 2019 Directeur de l’Indemnisation et des Services. Il pilote la qualité des prestations délivrées par l’équipe des juristes.

Cécile Tardieu

Directrice Générale

Cécile Tardieu est diplômée de l’Ecole des Mines de Nancy et de l’ENSAE (1996). Elle débute chez Axa où elle exerce les fonctions d’actuaire à l’international puis de souscriptrice grands comptes affinitaires. En 2002, elle intègre le groupe Generali au sein duquel elle occupe diverses fonctions notamment celle de responsable du marketing produits, responsable du développement des offres affinitaires et de Directrice marketing et relation client au sein de l’entité Global Corporate & Commercial. Elle intègre Wakam (ex-La Parisienne) en 2016, en tant que Directrice des Partenariats, avant de rejoindre Solucia Protection Juridique en février 2020 au poste de Directrice de la Transformation, de l’Audit interne et des nouveaux marchés. Elle est depuis juillet 2021 Directrice Générale de l’assureur.

LAURENT SENGIER

Président du directoire

Laurent Sengier, a obtenu un diplôme d’expert en Management Financier à l’ESG. Il débute sa carrière en tant que Directeur Administratif et Financier au Groupe ICIRS (Retraite, Prévoyance, Santé), avant de rejoindre La Tutélaire en 2010. Il devient Directeur Financier Opérationnel de Chorum en 2013, et rejoint Solucia Protection Juridique, en tant que Directeur Administratif et Financier en 2018. Il prendra la Direction Générale de l’assureur en 2020, puis sa Présidence en juillet 2021.