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Actualités de mars 2026

Rémunération

La prime prévue par usage reste due tant qu'elle n'est pas dénoncée

Pour rappel, l’usage, tel qu’une prime, est reconnu dès lors qu’il remplit les critères cumulatifs de généralité (concerne toute une catégorie de personnel), constance (accordé régulièrement), et fixité (critères de versement précis). Pour remettre en cause l’usage, l’employeur doit le dénoncé dans les règles en informant préalablement le CSE et les salariés, et en respectant un délai de prévenance suffisant pour permettre d’éventuelles négociations. En

cas de conclusion avec les syndicats d’un accord collectif ayant le même objet que l’usage, cet accord se substitue automatiquement à l’usage en question sans que l’employeur ait à le dénoncer.

Les faits ayant donnés lieu au litige :

Dans cette affaire, une salariée a été engagée en qualité de secrétaire administrative et commerciale puis est passée responsable administration des ventes, statut cadre.

Licenciée en 2020, elle a saisi la juridiction prud’homale d’une contestation de la rupture de son contrat de travail et de demandes subséquentes portant notamment sur le versement d’une prime.

La salariée bénéficiait d’une prime versée tous les ans sauf la dernière année. Elle invoquait, à titre principal, le caractère contractuel de cette prime et, à titre subsidiaire, si elle était considérée comme discrétionnaire, l’absence d’éléments objectifs et pertinents justifiant sa non-attribution.

La Cour d’appel a relevé d’office l’existence d’un usage et condamnée l’employeur à un rappel de salaire concernant cette prime.

Elle a relevé que la salariée avait bénéficié de diverses primes exceptionnelles à compter de 2012, certaines étant mensuelles, et notamment de primes exceptionnelles versées en avril de chaque année, d’un montant de 200 euros en 2012, 1 000 euros en 2013, 2 000 euros en 2014, 1 000 euros en 2015, 1 600 euros en 2016, 2017, 2018 et 2019, qu’ainsi, les primes qui étaient d’un montant variable étaient devenues fixes et constantes à compter d’avril 2016, et que la société ne disconvenait pas qu’une telle prime était générale dans l’entreprise.

L’employeur se pourvoit en cassation et reproche à la cour d’appel de reconnaître un usage alors qu’elle n’a constaté la fixité de la prime qu’à l’égard de la salariée et non de l’ensemble du personnel.

Solution dégagée par la cour de cassation :

La Cour de cassation rejette le pourvoi.

Elle considère elle aussi que la prime réclamée relevait d’un usage dans la mesure où :

  • la salariée avait apporté la preuve de sa constance et de sa fixité (versement pour les montants ci-dessus de 2012 à 2019) ;
  • l’employeur n’ayant pas nié la généralité de la prime dans l’entreprise.

 

La prime était donc due à la salariée.

Pour la Cour de cassation, les juges d’appel avaient pu fixer le montant de la prime due à la salariée pour le mois d’avril 2020 en se référant à celui des primes versées au cours des quatre années précédentes. La salariée a donc obtenu 1 600 € de prime pour 2020.

Laurent PASQUALINI

Juriste

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index égalité
hommes/Femmes

chez Solucia SPJ

NC : c’est la note obtenue par l’UES pour l’index égalité professionnelle femmes – hommes pour 2025

Indicateur d’écart de rémunération entre les femmes et les hommes : NC

Indicateur d’écart de taux d’augmentations entre les femmes et les hommes : 35/35

Indicateur de pourcentage de salariées augmentées dans l’année suivant leur retour de congé maternité : 15/15

Indicateur du nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 plus hautes rémunérations : 10/10

Poignée homme femme

Thibault saint olive

Directeur Administratif et Financier

Thibault Saint Olive est diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion (ISG). Il débute sa carrière en tant que Contrôleur de gestion à la Banque Populaire, avant d’intégrer Mazars en 2010 au poste de Manager Audit financier, spécialisé dans le secteur des Assurances. Il devient 6 ans plus tard Directeur Admnistratif et Financier de Linxea, avant de rejoindre Wakam (ex-La Parisienne) en tant que Head of Finance. Il est depuis janvier 2022, le Directeur Administratif et Financier de Solucia Protection Juridique. Thibault a la charge du contrôle de la rentabilité et de la solvabilité de l’entreprise, du pilotage des flux financiers et de la gestion des fonds.

anne davillé

Directrice Marketing & Experience Client

Anne Davillé a obtenu un Master de commerce à Audencia. Elle débute sa carrière chez Carat en tant que responsable clients, puis intègre Havas Media en 2005 en tant que Directrice de clientèle. Elle rejoint Generali en 2008 où elle occupe différents postes, notamment celui de Manager marketing digital, chef de projet relation client ou Head of Client relationship management chez Global Corporate & Commercial. Elle est depuis octobre 2021 Directrice Marketing & Expérience client chez Solucia Protection Juridique. Elle est à ce titre, responsable du développement des leviers digitaux et des offres au service des clients et des partenaires, ainsi que de la plateforme de la marque.

emmanuelle thiesson

Directrice de Développement

Emmanuelle Thiesson a obtenu un diplôme en Economie rurale à l’Université de Montpellier. Elle débute sa carrière d’assureur chez Assurinco en tant que Responsable Grands Comptes, puis intègre Mapfre, en tant que Directrice commerciale du pôle Travel, puis Directrice du support client. C’est en 2018 qu’elle devient Innovative partnerships affinity insurance chez Wakam (ex-La Parisienne). Elle a rejoint en février 2022 Solucia Protection Juridique au poste de Directrice du Développement et est, à ce titre, responsable de la stratégie de croissance.

thomas gontard

Directeur Indemnisations et Services

Thomas Gontard a obtenu un DEA en droit fiscal à l’Université de Panthéon- Sorbonne. Il débute sa carrière chez Synerfil en tant que Directeur des centres d’appel, avant de rejoindre Apria, puis Assor France en tant que Responsable des services client. Il rejoint Solucia Protection Juridique en 2015 en tant que Responsable du service Renseignement Juridique. Il est depuis 2019 Directeur de l’Indemnisation et des Services. Il pilote la qualité des prestations délivrées par l’équipe des juristes.

Cécile Tardieu

Directrice Générale

Cécile Tardieu est diplômée de l’Ecole des Mines de Nancy et de l’ENSAE (1996). Elle débute chez Axa où elle exerce les fonctions d’actuaire à l’international puis de souscriptrice grands comptes affinitaires. En 2002, elle intègre le groupe Generali au sein duquel elle occupe diverses fonctions notamment celle de responsable du marketing produits, responsable du développement des offres affinitaires et de Directrice marketing et relation client au sein de l’entité Global Corporate & Commercial. Elle intègre Wakam (ex-La Parisienne) en 2016, en tant que Directrice des Partenariats, avant de rejoindre Solucia Protection Juridique en février 2020 au poste de Directrice de la Transformation, de l’Audit interne et des nouveaux marchés. Elle est depuis juillet 2021 Directrice Générale de l’assureur.

LAURENT SENGIER

Président du directoire

Laurent Sengier, a obtenu un diplôme d’expert en Management Financier à l’ESG. Il débute sa carrière en tant que Directeur Administratif et Financier au Groupe ICIRS (Retraite, Prévoyance, Santé), avant de rejoindre La Tutélaire en 2010. Il devient Directeur Financier Opérationnel de Chorum en 2013, et rejoint Solucia Protection Juridique, en tant que Directeur Administratif et Financier en 2018. Il prendra la Direction Générale de l’assureur en 2020, puis sa Présidence en juillet 2021.